Boris et le corps à corps avec le médium malléable
3.3 Boris et le corps à corps avec le médium malléable

Boris intègre le groupe en cours de route. En effet, bien que nous ayons décidé qu’il s’agissait d’un groupe fermé, sa participation nous a semblé pertinente à plus d’un titre.

Tout d’abord concernant la dynamique groupale (laquelle devient de plus en plus léthargique dans le ressenti que nous en avons alors), Maria ayant quitté l’institution depuis plusieurs mois (et donc le groupe terre), nous souhaitions, après ce temps d’absence éprouvé, introduire une nouvelle personne.

Par ailleurs, Boris, arrivé alors il y a peu dans l’institution, n’a pas de langage. Il entre en contact de manière tactile. Il touche, s’agrippe et se cramponne aux objets qu’ensuite il jette. Il les porte sa bouche, parfois les renifle. Il présente des traits autistiques flagrants qui m’ont interpellée lors de temps d’observation, et il nous est apparu comme une indication intéressante pour l’atelier terre.

Boris a la particularité de se déplacer souvent en courant sur la pointe des pieds, ou tourbillonne comme une toupie dans l’espace. S’il peut opposer une résistance musculaire extrême au niveau du tonus lorsqu’il se cramponne aux objets et aux autres corps, il présente aussi une extrême souplesse et élasticité dans son corps.

Ainsi le trouve-t-on assis en tailleur, jambes repliées avec les deux chevilles et pieds positionnés en haut de chaque cuisse (à la manière des yogis), à l’envers dans les escaliers (c'est-à-dire le dos dans le vide), se balançant sur lui-même. Il replie très souvent l’une voire les deux jambes sur ses cuisses lorsqu’il est assis sur une chaise et ses jambes semblent élastiques. De même, quand il est assis sur une chaise « en position de yogi », il étire parfois le haut de son corps, levant ses bras mains nouées le plus haut possible, semblant tester la verticalité de l’espace au sein duquel il se meut, avec cette allure d’un corps « élastique ».

Son regard est tantôt évitant, tantôt il plonge littéralement dans celui de l’autre en collant son visage parfois très près.

Son arrivée dans le groupe déjà constitué depuis un moment va réveiller des résistances.

Lors de la première séance à laquelle il participe, alors que les membres du groupe accompagnés par Laure s’approchent de l’atelier, Ernesto fonçant en tête accourt vers moi en pénétrant dans l’atelier, me prend le bras d’une main, et de l’autre me montre du doigt en tournant la tête pour ne pas le voir, Boris qui arrive. Ernesto me dit alors : « regarde ! ». Je regarde à l’extérieur et en effet, Boris arrive, suivi de près mais quand même à distance par les trois autres « anciens » qui semblent s’être groupés, « faire corps » en s’agglutinant physiquement entre eux.

Samuel refuse d’être revêtu du tablier qu’il n’enfile jamais de lui-même (c’est la première fois qu’il manifeste activement une opposition) en faisant « non » de la tête et en se reculant. Il regardera beaucoup Boris dont la présence semble le fasciner. Au début, sidéré comme tous par la fougueuse attitude de Boris, il semblera ensuite intrigué et bien plus tard tentera même de jouer avec lui. Au fil des séances, la présence de Boris semblera littéralement réveiller et animer Samuel.

Paul, quant à lui, pousse de grands soupirs en regardant Boris. Paul sera probablement en rivalité avec Boris car ce dernier va accaparer beaucoup l’attention des thérapeutes, et surtout il fait encore plus de bruit que Paul.

Louise semble assez indifférente à la présence de Boris (du moment qu’on ne menace pas de lui prendre sa place), mais elle se tient tout de même près des autres (de Paul en particulier), comme pour se sentir protégée.

Dès la première séance, Boris porte tout à sa bouche, comme pour tester, explorer par cet orifice les objets : les instruments, la terre qu’il jette ensuite n’importe où.

Lors des séances suivantes, il plonge ses doigts dans les bols d’eau ou de barbotine et tente, si nous ne l’arrêtons pas, d’en boire le contenu avec une grande avidité.

Il émet des bruits stéréotypés avec sa bouche, parfois pousse des cris qui sidèrent le groupe.

Aucune surface ne lui échappe, il renifle, gratte avec ses ongles les objets qu’il croise, suit du regard ce que nos mains ou celles des autres participants tiennent et tente alors de s’en emparer.

Boris laisse beaucoup de traces autour de lui car il renverse, jette, étale la matière dans tous ses états.

Lorsqu’il prend les objets il le fait généralement délicatement au départ, les scrute du regard, et s’en saisit par la pince, avec son pouce et son index. Il ne prend jamais un objet à pleine main et ne pétrira pas la terre.

Lors de la première séance néanmoins, j’aplatis à son intention le morceau de terre, puisque visiblement il accroche aux surfaces et que la tridimensionnalité semble le plonger dans l’effroi (bien qu’il n’y soit pas étranger comme nous le verrons). Boris trempe son doigt dans l’eau et effleure le morceau de terre.

Les premières séances sont marquées par une certaine sidération pour les autres participants face à notre attitude de « laisser-faire. » Néanmoins, il faudra parfois intervenir pour que le matériel ne soit pas jeté sur les autres participants (non intentionnellement, car Boris ne regarde pas où il jette, comme si l’objet une fois lâché n’existait plus), ou pour ne pas qu’il boive la barbotine ou l’eau sale des bols.

Il ne boit pas la boisson que nous lui proposons en fin d’atelier et casse son gobelet en plastique en l’écrasant dans sa main.

Il plonge à nouveau ses doigts dans la barbotine lorsque nous prenons des notes, et l’étale sur la feuille du cahier ouvert en tentant se s’en emparer.

Boris mettra au début à mal le temps de reprise et de prise de note, car il est sans cesse en mouvement et réclame toute notre attention. Il faudra plusieurs séances pour qu’il repère l’espace et le lieu et puisse enfin rester assis au moins pendant ce temps de reprise avant la fin de la séance.

Lors des premières séances, nous avons même le sentiment qu'il lui faut une animatrice pour lui seul, l’autre s’occupant du groupe.

Lors de la deuxième séance, Boris accepte difficilement la blouse que nous lui proposons en plus du tablier, afin de protéger ses vêtements, car il est ressorti de la première séance littéralement « couvert de terre ». Outre ce détail « pratique », c’est comme si nous tentions de lui rajouter, en plus du tablier qui apparaît comme une marque de l’appartenance au groupe, une enveloppe supplémentaire pour mieux se protéger.

Il vocalise beaucoup, parfois en touchant le matériel. Il pousse toujours des cris qui surprennent et sidèrent les autres participants.

Il touche surtout ce qui est plat, tapote dessus, puis éjecte dans un mouvement marqué et particulièrement tonique le matériel touché, quel qu’il soit, et détourne son regard. Lors de la deuxième séance, il jette à trois reprises le morceau de terre administré, qui à chaque fois atterrira dans un des bols d’eau, éclaboussant les autres. Lorsqu’il fait cela, j’associe sur : « on dirait une cuvette de toilettes », un peu comme si la matière incarnant l’analité était « remise là où elle doit être ».

Il tentera à nouveau de boire l’eau du bol. S’agirait-il d’une première modalité d’incorporation du groupe et du cadre ?

Il refuse encore de partager une boisson en fin de séance et casse son verre en plastique vide. Il différencie le vide et le plein ?

Boris a bien du mal à rester assis à une place. Il explore tous les objets en terre qui ont séché sur les étagères appartenant à d’autres, les porte à sa bouche, les tapote contre ses dents ou pose sa langue dessus, et tente de les jeter si nous n’intervenons pas, en casse certains en les reposant dans un mouvement de fougue.

Lors de la troisième séance, nous relevons les mêmes signes (bruits de gorge stéréotypés, test des surfaces lisses, portage des objets à la bouche, exploration avec les dents lorsqu’il s’agit d’objets durs). Boris met de la terre dans sa bouche puis la recrache. Il nous éclabousse avec l’eau des bols en y jetant des choses, mais il ne s’agit pas d’un jeu. Nous avons l’impression qu’il dévore le dispositif...

Nous verbalisons beaucoup, lorsqu’il mange puis recrache la terre, qu’il « met quelque chose du dehors au dedans » pour sentir ce que cela fait... Les passages dedans-dehors sont très expérimentés à travers la sensorialité (cris, vocalisations, etc.).

En revanche, quelque chose de nouveau apparaît : il se cramponne à moi physiquement, m’agrippe. Il saisit le collier que je porte au cou et tire dessus, de même avec le bracelet que je porte au poignet, il m’agrippe le bras, tout ce qui dépasse est sujet au cramponnement. Boris est particulièrement « robuste » et il n’est pas évident de lui résister musculairement sans entrer dans un rapport de force et tenter d’en faire quelque chose de ludique. Cette manœuvre se reproduira, au point qu’à chaque début de séance, je me résoudrais à me délester du collier et du bracelet, afin d’être plus réceptive, en n’ayant pas le soucis qu’il les casse, dans ce qui pourrait être effectivement un cramponnement, une empoignade, un corps à corps entre Boris et le médium malléable.

Lorsque Boris fait cela, il n’est pas sensible aux paroles que je lui adresse. Il fait comme avec les autres objets et la matière : après un cramponnement intense, il lâche d’un coup, relâchant par là même la tonicité extrême avec laquelle il s’agrippe pour ensuite se détourner vers autre chose. Cette sorte de carapace musculaire (E. Bick, 1968) évoque qu’il tenterait de tester la consistance, la résistance de la surface du corps de l’autre, dans une manœuvre défensive, en se cramponnant (probablement en lien avec une angoisse de décramponnement et de chute).

Il semble par ailleurs à cette séance plus présent dans le regard, il vocalise de plus en plus.

A l’occasion de cette séance, Laure annonce au groupe son absence future pour plusieurs séances. Paul pousse alors un grand soupir et dodeline de la tête, semble très mécontent.

Ernesto, qui est assis à côté de Boris, l’interpelle alors et pose sa main sur l’oreille de Boris, un peu comme pour l’empêcher d’entendre cette absence à venir, puis Boris s’agrippe à son tour à la main d’Ernesto, ce qui effraie un peu ce dernier.

La séance suivante, je suis donc seule à animer le groupe, et je crains la difficulté d’être présente au groupe en canalisant les élans de Boris.

Samuel est absent. La séance sera finalement très calme.

En début de séance, Ernesto interpelle Paul en lui montrant Boris du doigt et en lui disant : « regarde! ».

Boris reste beaucoup plus assis, il entre plus en contact avec la matière terre.

Je resterais beaucoup assise à côté de lui, ce qui semble canaliser et contenir le débordement habituel. Si je suis un peu en fusion avec lui, j’ai néanmoins bien en tête le reste du groupe. On dirait d’ailleurs que les autres l’ont compris et qu’ils portent eux aussi ce lien un peu plus exclusif, sans s’effacer pour autant.

Cette séance est décisive (c’est la vingt-cinquième pour le groupe, la quatrième pour Boris), elle marque le passage à la peau, l'enveloppe, mais aussi le trou.

Lors de cette séance Boris se caresse le corps (surtout les cuisses) avec les objets (mirettes, ébauchoirs), il les porte à sa bouche mais pour les toucher avec les lèvres, non plus pour y coller sa langue ou les manger et les recracher. Sa main va de la terre à la mienne, il ne se cramponne pas à moi mais me prend la main, peut-être pour y laisser les traces de la matière. Il tapote également les objets (ébauchoirs en particulier) sur ses cuisses, puis sur la table, comme à la recherche d’un rythme.

Il apparaît moins sidérant et probablement moins sidéré (il commence à repérer les lieux, le cadre du dispositif dont je fais partie). Il tentera une seule fois de m’agripper.

En fin de séance, il boit pour la première fois un peu de thé. Néanmoins, il jette le sachet de thé après l’avoir fait tournoyer en l’air au dessus de sa tête, mais ne renverse ni ne détruit son gobelet.

Concernant la matière, alors que j’ai mis à plat un morceau de terre (dans l’idée de l’inviter à jouer quelque chose de l’enveloppe), il la caresse, me touche la main en retour. Puis il troue la plaque avec ses doigts. Je la prends, la soulève et le regarde à travers le trou. Boris se rapproche alors avec douceur et colle son œil de l’autre côté du trou, sur l’autre face de la plaque de terre. Ceci nous renverrait à l’étape de la constitution d’une peau avec la possibilité du dédoublement des deux feuillets de celle-ci.

Spontanément me prend l’idée d’envelopper cette plaque dans un chiffon humide (ces derniers attirent son attention), un peu à la manière d’un « pack humide ». Il s’empare alors du chiffon qui contient la plaque et le balance, le fait tournoyer au dessus de sa tête dans un mouvement circulaire comme pour expérimenter la profondeur de l’espace, je crains qu’il le lâche et que cela fasse mal à quelqu’un en retombant, mais il le repose sur la table et finalement s’en désintéresse.

Cinquième séance, Laure est toujours absente, ainsi que Paul.

Cette séance sera la plus difficile à animer. J’aurais l’impression d’avoir à faire à un « groupe mort. »

Si en début de séance Ernesto relève l’absence de Paul (qui est pour lui celui sur lequel il s’étaye), plus aucun son ne sort.

Le groupe est « mou », quasi végétatif. Seuls les bruits de bouche de Boris semblent animer l’atmosphère. Tout le monde s’assied avec nonchalance sans prendre de tablier, ne marquant pas ce temps de rituel institué. Boris se balance sur sa chaise en clignant des yeux, fait des mouvements avec sa langue qu’il sort de sa bouche comme des mouvements stéréotypés.

Dès que je tente de parler pour m’adresser au groupe, il émet des vocalises qui couvrent mes paroles.

C’est une séance très particulière au cours de laquelle il ne se passe rien de concret, mais il se déroule beaucoup de chose à l’intérieur de moi et c’est bien la question de l’absence qui semble travailler le groupe.

Louise s’est endormie, ses mains sont cachées et rentrées dans les manches de son pull. Je l’énonce à voix haute au reste du groupe, elle ouvre alors un œil, fait des bulles de salive avec sa bouche, soulève une fesse et émet un vent.

Boris, qui habituellement est un vrai tourbillon reste assis, ne touche rien, il est « trop » calme, quand bien même il a fait l’expérience à la séance précédente de la contenance et de la profondeur, aurait-il fait une chute vertigineuse dans un « trou noir » (Tustin, 1986) atemporel (en lien avec l’angoisse de chute mentionnée plus haut) ?

Samuel quant à lui est amorphe.

Je ressens alors un sentiment de colère, puis de découragement. Pour un peu, j’aurais envie de les laisser plantés là, de prendre la poudre d’escampette et de sortir respirer une grande bouffée d’air. D’ailleurs, Ernesto qui est à cette séance le seul à manipuler la terre a fait une forme encore plus compactée et aplatie que d’habitude. C’est certain, nous manquons d’air.

Comme rien ne se passe, je sors le cahier et décide d’écrire pour moi-même sur ce « rien » et ce qu’il me fait ressentir. Je verbalise au groupe que j’écris sur ce qui se passe, aussi pour pouvoir ensuite le raconter à Laure.

J’écris néanmoins au sujet de mon ressenti sur mode compulsif (en pensant très fort à Laure et à ce que j’aurais à lui raconter), quasi dans un élan maniaque qui me préserve de l’inertie du groupe. Je décide, tout en écrivant, de parler à voix haute de l’absence de Laure (me vient l’idée aussi que si rien ne se passe avec la terre, je pourrais raconter au groupe une histoire). Le groupe manifeste un peu plus d’attention.

Je sers le café, puis m’intéressant à la forme d’Ernesto qui est le seul à avoir manipulé la matière, je dis à voix haute : « C’est peut-être nous tous, collés les uns aux autres dans le groupe, et nous manquons d’air ». Louise relève alors la tête, se penche un peu, soulève une fesse... et émet trois flatulences d’affilée. Surprise mais aussi agacée, je lui demande alors si elle « essaie de faire de l’air avec ses fesses ?», elle sourit. Elle me regarde ensuite beaucoup. On dirait qu’elle a envie de parler...elle éructe après avoir bu son thé.

J’annonce la coupure des vacances de Noël, énonce le retour de Laure pour la prochaine séance, et ajoute : « C’est important de savoir qui sera là ou pas ». Me tournant vers Louise, je lui demande si elle est d’accord avec moi, elle baisse la tête, mais néanmoins je l’entends prononcer : « non ».

La question de l’absence a travaillé le groupe presque jusqu’à en faire un groupe d’agonisants (j’aurais l’impression d’être témoin d’un trépas, ou de « veiller des morts »), témoignant de processus défensifs très archaïques face à cette question de l’absence.

La séance suivante marque le retour de Laure. C’est une séance « heureuse et sereine ». Je fais part à Laure de ce qui s’est déroulé en son absence et reviens sur les difficultés de la séance précédente. Cette séance met en avant une modalité de présence nouvelle de Boris, qui sera en miroir avec Samuel. Laure est entre eux, mais au bout de la table (ils se sont positionnés face à face), ils échangent des sourires, des billes de terre qu’ils se font rouler de l’un à l’autre.

Boris est néanmoins toujours dans des tentatives de mettre à la bouche, jeter, etc., mais il n’est plus porteur de l’effroi qu’il provoquait en début de groupe. On dirait même que Samuel cherche une excitation dans le comportement de Boris. Il le regarde intensément, sourit, il est « animé » plus que jamais.

Au cours de cette séance, Paul annonce son départ définitif pour une institution où il sera accueilli en internat.

Lors de la dernière séance (annoncée auparavant, mais cela n’avait suscité aucune réaction), Boris va manifester un comportement quasi ordalique, à partir du moment où j’énonce qu’il s’agit de la dernière séance.

Il interfère par ses bruits et vocalise lorsque je prononce la séparation à venir. Il touche tout (mais ne casse rien), met tout dans sa bouche, barbotine, terre molle, y compris le dernier objet en date d’Ernesto (qui a séché), dans une sorte d’indifférenciation (ou de tentative effrénée de restaurer les différences de textures et de les ressentir)? Est-ce que c’est le groupe qu’il essaie de mettre à l’intérieur de lui, d’incorporer ? On dirait un gouffre. La séparation semblerait bien le replonger dans des angoisses de chute massives.

Il se souille de terre, il en a sur le visage, dans les cheveux, sur sa blouse. Parfois on dirait qu’entre ces moments de frénésie il se fige, comme s’il s’absentait, se retirait.

Il se saisit de l’objet d'Ernesto qui a séché depuis la dernière séance (qui est en terre chamottée), il y frotte sa langue, le renifle puis le repose (je suis alors prête à intervenir de peur qu’il le casse, Ernesto suivant du regard, inquiet, son objet dans les mains de Boris, mais cela ne sera pas nécessaire).
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