Recherche fondamentale_5
II. Établir en droit la légitimité du pouvoir
de bornage
du « biopouvoir de souveraineté » individuel
bornage servant de caution
pour le libre arbitre individuel
du, de la, (((biopuces, citoyen(ne))))


L'adéquation scientifique, compte tenu de l'intrication quantique originel entre notre duale communauté et l'1-dividu, nous amène à expliciter l'ansible originelle entre notre duale communauté et l'1-dividu.

La clarté conceptuelle de « biopouvoir de souveraineté » doit être ici développée.

Avant toute chose, le
« biopouvoir de souveraineté » se trouve être :
  • d'une part, la « duale » (naturelle, artificielle) force personnel :
    • nécessaire à tout 1-dividu pour passer de la réflexion à l'action dans la rencontre web 4.0 au moyen de son entité (Electronic Shadow) artificielle dans l'interaction web 4.0 entre 1-dividus qui peuvent se mettre à interagir physiquement de façon non-local ;
  • d'autre part, la « duale » (naturelle, artificielle) force commune :
    • de la « duale » (naturelle, artificielle) communauté, nécessaire à tout 1-dividu pour complété son potentiel d'action.
Car on ne peut gréver le potentiel d'un des membres sans attaquer le corps rayonnant de la duale nation.

La responsabilité sociale de l'entreprise « politique bio politique » nous amène à expliciter ce qui doit être fait pour cela.

Chacun de nous met en commun sa personne et toute sa puissance web 4.0 sous la suprême direction de la
« duale » (naturelle, artificielle) volonté générale de notre « duale » (naturelle, artificielle) État-nation cybernétique schizophrenia et nous recevons en « duale » (naturelle, artificielle) corps cyber social web 4.0 chaque membre comme partie indivisible du tout.

Dans notre
« duale » (naturelle, artificielle) État-nation cybernétique schizophrenia, de notre « duale » (naturelle, artificielle) nation Française, tout être numérisé vivant a droit à :
  • une part de « duale » (naturelle, artificielle) souveraineté :
    • inaliénable et indivisible :
      • de notre virginale République Française ;
  • une part de « biopouvoir de souveraineté » :
    • inaliénable et indivisible :
      • de notre « duale » (naturelle, artificielle) :
        • État-nation cybernétique schizophrenia.
Ceci, dans le but d'assuré, à tout adhérent au contrat :
la volonté personnelle de l'adhérent, sa part de souveraineté inaliénable indivisible de notre virginale République Française, ses libertés fondamentales, son libre arbitre, sa liberté de conscience, sa liberté de créer l'idée ;
la force personnelle épigénétique[83]-neuro[84]-psycho[85]-biologique[86] de l'adhérent, sa part de biopouvoir de souveraineté inaliénable indivisible de notre État-nation cybernétique schizophrenia, pour que l'adhérent puisse mettre en œuvre sa volonté personnelle, c'est ce que l'on appelle biopouvoir de souveraineté.
La finalité de notre État-nation cybernétique schizophrenia est la suivante :
faire en sorte que le bien commun web 4.0 ne soit jamais gouverné par des intérêts particuliers, soit toujours gouverné par une volonté générale web 4.0 inaliénable car émanant de la raison, étayée par la conscience, les sentiments, la cause commune au nom de l’intérêt commun.
Dans cette perspective, schizophrenia est appréhendé comme :
un corps « moral et collectif » prothésé web 4.0.
Sitôt que cette multitude est ainsi réunie en un corps « social » prothésé web 4.0 :
on ne peut offenser un des membres sans attaquer le corps ;
encore moins offenser le corps sans que les membres s'en ressentent.
Ainsi le devoir et l'intérêt obligent de façon égale les deux parties contractantes, schizophrenia et membres, à s'entraider mutuellement et les mêmes 1-dividus doivent chercher à réunir, sous ce double rapport, les avantages qui en dépendent.
L’instauration des lois et des décrets vient garantir la liberté de tous les e-gouvernés web 4.0.
Ces lois ne peuvent être décidées et retenues que par le peuple web 4.0 lui même souverain.
L'État-nation cybernétique schizophrenia est donc cette instance supérieure venant garantir le droit en immersion haptique dans l’environnement bionumérique en France.
Encore faut-il que le jeu des obligations réciproques[87] soit en public maintenu par les citoyens vierges web 4.0 de notre virginale République[88]. En effet, grâce au droit naturel, l'évolutionnisme Darwinien, un simple particulier possédant la force web 4.0 d'un roi web 4.0 n'a, tout d'un coup, dans le côté obscur de la force, qu'à prendre possession de tout schizophrène électrique pour instituer le peuple web 4.0 Français, dans le côté éclairé de la force web 4.0, sauf à retrancher ensuite de son Empire web 4.0 public ceux, celles, qui étaient auparavant possédés par les autres rois web 4.0 étrangers.
De ce point de vue, on voit comment les (((terrain ; web))) particuliers, réunies et contiguës, deviennent le territoire web 4.0 public Français en devenant possessions de notre MicroÉtat schizophrenia Français.
De ce point de vue, on voit comment :
le biopouvoir (force web 4.0) de souveraineté (volonté) de tout un chacun :
constituant l'emprise spectrale haptique national s'étendant :
des sujets web 4.0 rayonnants ;
aux (((terrain ; web))) rayonnants ;
sitôt que les sujets web 4.0 sont réunis en corps social web 4.0, (((terrain ; web))) que les sujets web 4.0 occupent concomitamment avec les vierges web 4.0 ;
devient à la fois réel et personnel pour notre identité dans notre duale nation Française.
Ce qui met les légitimes possesseurs de (((biopuces ; citoyen))), tel la télémédecine, dans une plus grande dépendance de notre duale nation Française. Ce qui fait de notre force commune le garant de leur fidélité.
Si un 1-dividu abandonne sa liberté civile bionumérique, l'État-nation cybernétique schizophrenia s’engage dans le même temps à protéger les libertés, les droits, civiles bionumériques, la virginale République Française les biens individuels, l'État secret Français le reste.
A l’indépendance primitive web 4.0, l'illégitime possession web 4.0 d'1-dividus, succède la liberté civile bionumérique, la propriété web 4.0, la sûreté web 4.0 (désormais garanties par le droit).
Ce que l’1-dividu perd, par le contrat social bionumérique, c’est la liberté primitive et naturelle web 4.0 du proto-peuple web 4.0. Ce que l’1-dividu perd, par le contrat social bionumérique, c’est un prétendu droit du plus fort web 4.0 illimité à tout ce qui le tente en immersion haptique, environnement bionumérique et qu’il peut toucher.
Ce que l'1-dividu gagne, par le contrat social bionumérique, c’est :
la liberté civile bionumérique ;
l'égalité civile bionumérique ;
la propriété de soi[89] (propriété web 4.0, due au droit de premier occupant, maintenant fondée sur des titres positifs) ;
la détention de l'1-dividu[90] (taux, temps, de détention web 4.0 par les entités naturelles locataires d'un 1-dividu, grâce à leur entités virtuelles, maintenant fondés sur des titres positifs).
Cette conception du biopouvoir de souveraineté va à l’encontre du droit du plus fort web 4.0. Prétendu droit. Droit qui ruine lui-même ses propres fondements dès l’instant où la seule force web 4.0, le biocontrôle, se travestit en droit.
La force du tyran est une force sans droit. C’est un pouvoir biopolitique où règnent l’arbitraire et l’oppression et, où toutes les violences sont possibles.
« En refusant tout droit à ceux qu’il contraint, le tyran s’expose à la violence. Car, n’ayant aucun droit, ceux qu’il contraint n’ont aucun devoir, ni aucune obligation, envers lui ».
Le droit sert donc de norme. Le droit est l’essence même du rapport social puisqu’il assure l’égalité de tous devant la loi.
En ce sens, l’État-nation cybernétique schizophrenia participe d’un idéal moral. On ne saurait réduire l’État-nation cybernétique au strict produit d’une histoire réelle.
La volonté générale est celle du bien commun. Il s’agit d’une volonté rationnelle car c’est une règle de la raison, étayé par notre conscience, notre sentiment, notre cause commune, à laquelle chaque 1-dividu se soumet.
En protégeant l’1-dividu de la domination d’autrui, la volonté générale web 4.0 écarte l’arbitraire 1-dividuel.
Les murmures des champs ioniques des microsociétés schizophréniques, s'inspirant de J.J. Rousseau et Robert Barrett, soulignent, de cette manière, la rationalité du projet biopolitique :
une volonté web 4.0 s’autodéterminant dans la seule recherche de l’intérêt public web 4.0.
Cette volonté générale web 4.0 est au fondement de toute souveraineté web 4.0.
Sans cette volonté, le peuple web 4.0 ne pourrait pas se constituer.
Nous 1-dividus ne pourrions devenir membres d'un État-nation cybernétique biopolitique.
La loi s’enracine dans la volonté de tous ! Acquière, de ce fait, sa force, sa dignité !
Précisons que ce rapport à la loi, fondé en raison, doit être étayé par le soutien de notre conscience, notre sentiment, notre cause commune, afin d’atteindre son plus haut degré dans la cause commune. La loi instituée en vue de l’intérêt général est, nous dit J.J. Rousseau, semblable à une « voix céleste ». La conscience est la vraie voix de l’âme.
« Trop souvent la raison, mal étayée, nous trompe, nous n’avons que trop acquis le droit de la récuser, mais la conscience ne trompe jamais ».
Conçue comme l’essence même de notre État-nation cybernétique schizophrenia, notre loi est liberté.
S’opposant à la volonté d’un seul, notre loi préserve les 1-dividus de l’arbitraire. Notre loi consacre ainsi le droit des 1-dividus à disposer d’eux-mêmes. Ce rapport à la loi n’implique aucune servitude volontaire ou contractuelle[91] mais témoigne d’une liberté inaliénable (ce par quoi l’homme s’accomplit).
Observons qu'il existe pour ce dual état de droit « deux pentes naturelles à dégénérer »Modifier
Seule le respect peut y mettre un frein[92]. « S’il y avait un peuple web 4.0 de Dieux, il s'e-gouvernerait démocratiquement. Un e-gouvernement web 4.0 si parfait ne convient qu'à de civiques[93] 1-dividus aguerris »
Octroyer une part de force web 4.0, suivant le principe de libre consentement, à tous légitime membre de la duale communauté Française pour inscrire dans la nature de notre territoire bionumérique le biopouvoir de souveraineté de l'1-dividu afin de lutter contre les pentes à dégénérées :
volonté personnel => volonté générale ;
corruption web 4.0 => usurpation web 4.0 (fonction d'usage des techniques d'assistance) ;
a une attitude plus légitime.
L’optimisme des Lumières, en privilégiant l’idée de progrès par la voie du savoir, viendra faire contrepoids au désenchantement.
e-Citoyens, entendez-vous les réponses :
est-ce légitime et sûr que tu soigné[94] ?
est-ce légitime et sûr que tu sois nié ?
est-ce légitime et sûr que tu sois niais ?
Les libertés 1-dividuelles sont au cœur de la biopolitique.
à l’état de nature, l'indépendance règne.
à l’état civil, c’est par le biais du contrat social que l’individu accède à de nouvelles libertés, celles du virginal citoyen.
à l’état civil bionumérique, c’est par le biais du contrat social bionumérique que l’1-dividu accède à de nouvelles libertés, celles du e-citoyen web 4.0.
Il ne s’agit en aucun cas de tenter un retour vers l'unique virginal état civil ! Cet état (nous l’avons déjà souligné) est un état hautement hypothétique...une fiction théorique...du seul fait de l'existence :
des transistors organiques veillant à la santé des télépatients en télémédecine ;
des transistors organiques veillant à la productivité des télétravailleurs en télétravail ;
des transistors organiques veillant à la productivité des renseignements de l'État secret ;
... ;
des transistors organiques veillant sur la détention des 1-dividus d'un proto-peuple web 4.0 à instituer peuple web 4.0 dans le côté éclairé de la force web 4.0 pour notre État-nation cybernétique schizophrenia dans notre duale nation Française.
La méthode employée par J.J. Rousseau dans le Discours s’appuie sur des raisonnements conditionnels :
« ces conjectures deviennent des raisons, quand elles sont les plus probables qu’on puisse tirer de la nature des choses, les seuls moyens qu’on puisse avoir de découvrir la vérité ».
Les murmures des champs ioniques des microsociétés schizophréniques et trisomiques s'inspirant de J.J. Rousseau et R. Barrett, nous demande de reconsidérer tout l’impact des lois relatives au droit civil bionumérique français, c’est-à-dire l'ensemble de règles d'administration bioélectronique qui déterminent le statut des citoyens français prothésés pour l'immersion haptique en environnement bionumérique, celui des biens ondulatoires, corpusculaires, qui le compose et celui des relations haptiques[95] entre les 1-dividus privées, puisqu’elles expriment l’idée rationnelle :
de liberté civile bionumérique ;
d'égalité civile bionumérique ;
de propriété de soi[96] (propriété web 4.0, due au droit de premier occupant, maintenant fondée sur des titres positifs) ;
de détention de l'1-dividu[97] (taux, temps, de détention web 4.0 par les entités naturelles locataires d'un 1-dividu, grâce à leur entités virtuelles, maintenant fondés sur des titres positifs) de la justice[98].
C’est une instance supérieure qui doit, pour le législateur, jouer le rôle de modèle.
L'État-nation cybernétique schizophrenia garantit le droit au nom d’un idéal moral.
Comment la notion de service public à la française[99] s'accorde avec les nouveaux modes d'administration bioélectronique émergeant ?
L'administration bioélectronique peut-elle se conjuguer avec les principes énoncés par les Lois de Rolland :
(Mutabilité ; Égalité ; Continuité) ?
L'Administration bioélectronique a un coût plus qu'économique, tant pour l'usager que pour l'administration bioélectronique.
Les acteurs sociaux[100] concernés doivent faire des concessions, dans une emprise spectrale haptique, pour qu'effectivement, les règles d'administration bioélectronique renforcent la Mutabilité, l'Égalité, la Continuité, devant le service public web 4.0.
En 2014 plus que jamais l'on commence à sentir :
tant dans le domaine réel pour les usagers télépatient, télétravailleur, que dans la mise en place des projets web 4.0 en télésanté, lors du positionnement cadre envers l'1-dividu télésoignant dans les nanomondes du télétravail, compte tenu de la cogestion de ceux-ci par les Agences Régionales de Santé (ARS) ;
que l'administration bioélectronique change sociologiquement, institutionnellement et juridiquement. Observons que la lente révolution bionumérique, dans notre duale nation Française, est en marche depuis l'apparition de la bioélectronique (José Manuel Rodriguez Delgado ; Norbert Wiener ; Louis-Claude Vincent) depuis les années 1940. On peut penser qu'une grande majorité de la bourgeoisie Française, dans les domaines militaires et médicals, connaît, utilise en amateur ou télétravaille en immersion haptique pour l'environnement bionumérique, parfois même en l'ignorant. Mais il a fallu être patient avant que ces mutations socioculturelles profondes ne finissent, de manière inéluctable, par déclencher une nécessité de refonte des institutions administratives bioélectronique suite à l'émergence publique de deux groupes sociaux (vierge ; prothésé web 4.0) vivants imbriqués en toute (virginale commune ; cité bionumérique) dite duale cité Française.
Ce nouveau mode de communication haptique a évidemment interpellé les autorités publiques de notre virginale République Française soucieuse de la sauvegarde de notre souveraineté nationale. On peut penser qu'en plus de 50 ans, des grandes familles web 4.0, dans le côté obscur de la force web 4.0, du groupe social prothésé web 4.0 émanant de notre virginal peuple Français ont rompu notre pacte social de notre virginale République et de ce fait sont devenu membres du proto-peuple web 4, où la force web 4.0 prime sur le droit, à même d'instituer le peuple web 4.0 de l’État-nation cybernétique schizophrenia, où le droit doit primer sur la force.
Il y a eu également un bouleversement sociologique avec l'abolition de la notion d'espace-temps qui a notamment réduit dans le monde du télétravail la frontière entre bulle domestique et bulle professionnelle (le fait d'être toujours « connecté »). Quid du respect donc du civisme ?
Et l'autre bouleversement, non sans conséquence est juridique :
l'immersion haptique en environnement bionumérique n'est pas régulé...(type transport aérien) ;
La cybernétique évoluant de façon exponentielle (vitesse de calcul démultipliée, perpétuelle augmentation des débits des connexions) toute information bionumérisée circule de plus en plus facilement, rapidement et est traitée de façon quasi instantanée.
Cette révolution bionumérique a touché tous les domaines et a redéfinit les méthodes de télétravail dans tous les secteurs (télémédecine ; ... ; télésurveillance).
L'information bionumérisée est accessible par tous, tout le temps.
Le secteur privé :
grâce au développement du proto-peuple dans le côté obscur de la force web 4.0 ;
a su, malgré l'effondrement des valeurs socioculturelles Françaises, prendre une longueur d'avance.
Le service public :
grâce au développement du proto-peuple dans le côté éclairé de la force web 4.0 ;
est engagé dans cette révolution.
Mais l'usager Français n'en percevait que peu les conséquences (notamment sur sa part de souveraineté nationale), puisque, vers la fin des années 1900, les procédures d'investissement dans le virginal peuple Français, grâce aux régimes des substitutions de virginal citoyen en 1-dividu, restaient inchangées, seules les méthodes de télétravail des agents publics avaient évolué.
Dans cette première phase d'appropriation de l'outil web 4.0 par les fonctionnaires se sont développées dans un premier temps de manière un peu « anarchique » les tribus web 4.0 formées de familles web 4.0 du proto-peuple web 4.0. Mais, de façon étonnante, le développement s'est fait par la base sociale et non par les élites peu formées à cet outil et peu visionnaires (on se rappelle de l'« évocation » sur « le devoir du Prince » de l'ancien Président de notre virginale République française Nicolas Sarkozy !). Mais du point de vue de la sociologie administrative bioélectronique la révolution "Du secret à la transparence" ne venait pas du haut de la pyramide.
Ce décloisonnement a posé, pose encore en 2014, des problèmes d'instabilité politique nationale.
Mais, grâce à de nombreuses initiatives menées par les « amateurs » passionnés de DIYbio numérique, mais isolés sans leader, la société civile participe au maintient de notre dual multi-souverain d'une manière propre à prévenir des corruptions de gouvernement comme d'e-gouvernement et des pentes à dégénérer, ainsi qu'au bon équilibre de notre duale nation. Adhérant ainsi à l’œuvre des bons fonctionnaires Français qui accomplissent le devoir du prince.
Or, la reproduction d'« entités » administratives bioélectronique, multiples et fermées, de type tribale, telle qu'elles existent dans notre domaine réel, est incompatible avec la vocation des réseaux sociaux bionumérique qui est de constituer un maillage bionumérique de type État-nation cybernétique imbriqué dans le plan constitutionnel, notre virginale République.
En 2014, l'administration bioélectronique veut rénover son image, montrer aux usagers que rien n'est plus simple. En témoigne les politiques de communication autour des projets de télémédecine personnifié de la manière suivante :
« Ambulatrix (l'usager), proche de la retraite, est dynamique, aime rire, est curieuse de tout. Marc (l'agent public) est un jeune homme qui a souhaité entrer dans l'administration bioélectronique parce que les nouvelles biotechnologies lui permettent d'avoir une respectueuse approche rationnelle méthodique de l'accueil des usagers grâce au Système de Gestion de Bases de Données Relationnelles avec MERISE ».
Observons que :
nous sommes, en 2014, dans une phase d'appropriation de l'outil web 4.0 par les usagers, destiné au plus grand nombre.
La notion d'égalité devant le service public est prise en compte.
Observons le lancement de la campagne déploiement de la télémédecine d'utilité public, plan de formation gratuite au public, conférence Santé Connectée 2014, organisée par Les Échos, se tiendra le 18 septembre 2014 au Salon des Arts et Métiers à Paris, développement des espaces bionumérique publics. Bref, tous les usagers doivent pouvoir bénéficier des services publics offerts à distance.
Il semble donc que « le principe de mutabilité » de la Loi de Rolland, qui énonce que tout(e) fonctionnaire de notre « duale » administration, « duale » administration « en partie » toujours « encodeur/décodeur » de (((biopuces, citoyen(ne)))) Français, doit interagir et transformer sa culture, son éducation, ses habitudes, pour s'adapter au « potentiel » présent du domaine réel, soit en passe d'être respecté.
Observons que le respect de l'« unité duale » des règles de notre « duale » administration « électronique bio électronique » permettes à tout usager « appareillé d'une interface neuronale directe » d'avoir accès à des procédures web 4.0 (télémédecine, ..., téléadministration).
Les principe de continuité, de disponibilité, du service public sont ici palpables mais dans la limite juridique de la responsabilité des opérateurs et des usagers qui pose de nombreux problèmes de sécurité des transactions (offre et demande) preuve, confidentialité...dol.

Comment ce changement s'est-il fait ? Je l'ignore.

Qu'est-ce qui peut rendre cette transition positive légitime :
  • I. Établir en droit la légitimité du pouvoir
    « politique bio politique », autour de soi comme en soi.
  • II. Établir en droit la légitimité du pouvoir
    de bornage du « biopouvoir de souveraineté » individuel ;
    bornage servant de caution pour le « libre arbitre » individuel
    du, de la, (((biopuces, citoyen(ne)))) adhérent(e) au complet
    contrat cybersocial « dual » ou Principes du droit
    « politique bio politique » autour de soi comme en soi.
  • III. La construction commune
    du complet contrat cybersocial « dual » ou Principes du droit
    « politique bio politique » autour de soi comme en soi ;
sur Internet, peut-être ?

Je pense pouvoir résoudre cette question.

Si je ne considérais que les périphériques de sortie « à retour de force » en immersion haptique, (numérique bio numérique) (électronique bio électronique), la force web 4.0, d'un tenant (critère de référence déplacé du prédateur) l'effet qui en dérive sur l'aboutissant (critère de référence permuté de la proie) je dirais :
  • tant qu'un 1-dividu est contraint d'obéir, qu'il obéit, il fait bien.
Sitôt qu'il peut secouer le joug et qu'il le secoue, il fait encore mieux (mise en œuvre du critère de référence simultané avec processus de survie).
Car, recouvrant sa liberté, par le même droit (la force), qui lui a ravie sa liberté, son libre arbitre, il n'y a que deux possibilités :
  • ou bien, il est fondé à reprendre sa liberté ;
  • ou bien, « le plus fort » ne l'était pas à lui ôter sa liberté.
Mais, la mise en ordre social concrète, de toute notre duale nation, se trouve être un droit sacré !
Droit qui sert de base à tous les autres droit !

Notre « duale » philosophie « politique bio politique » se trouve être humaine civique !
  1. Notre « duale » philosophie « politique bio politique » respecte l'objectif d'« unité duale » en « cybernétique et société » de toute notre duale nation pour l'« usage humain » des êtres humains.
  2. Notre « duale » philosophie « politique bio politique » respecte l'objectif d'« égalité duale » de tous devant la norme en « cybernétique et société » de toute notre duale nation pour l'« usage humain » des êtres humains.
  3. Notre « duale » philosophie « politique bio politique » respecte l'objectif d'« universalité » de la norme en « cybernétique et société » de toute notre duale nation pour l'« usage humain » des êtres humains.
Notre « duale » philosophie « politique bio politique » se trouve être, a partir de ces faits, fondée sur des conventions humaines et civiques.

Il s'agit de savoir quelles sont ces conventions.

Avant d'en venir là !

Je dois établir ce que je viens d'avancer.
« duale » philosophie « politique bio politique » autour de soi comme en soi
 
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