Provisionnel
Vocable provisionnel ?

Mais, qu'est-ce ?

Mes caisses de provisions ?
Mise au point de la mesure du panier de consommation, de provisions ?

Une morale provisionnelle ?
...préalablement à une partie, en attendant le jugement définitif :
« avoir provision de sa personne » signifie « être mis en liberté sous caution » (au sens où l'on parle de « provisions versées ») ;
en ce sens, la « morale par provisions », de sa personne « versées » dans tel ou tel domaine, n'est ni provisoire, ni prévoyante, mais, simplement, provisionnelle.

Vous faites provisions, dès votre enfance, dans votre matrice nourricière.
Comme vos grands anciens, citoyens patriotes, témoins du quotidien en tant que porteurs d'anciens projets.
Moderne (((biopuces, citoyen(ne)))), exprimant(e) exprimé(e), vous avez vos pieds sur votre terre, votre matrice nourricière, et vos mains dans vos nuages artificiels de votre matrice nourricière.

Être mis en liberté sous caution ?

Certes, votre
« dual » gouverneur provisionnel vous a mit en liberté sous caution !
Mais, qui contrôle l'usage de vos provisions ?
Mais, qui discipline l'usage de vos provisions ?
Mais, qui libère autour de soi comme en soi ?
Témoins ? Secouristes ? etc. ?

En effet, dans le domaine réel cybersocial, les humains font usage humain des êtres humains ayant déjà des provisions acquis, par soi & d'autre (métaconnaissance, métacognition, ...), ainsi qu'à acquérir, par soi & l'autre :
  • dès l'origine logique commune de soi & l'autre ;
  • dès l'origine de la base de départ commune de soi & l'autre ;
  • dès l'origine de valeurs communes de soi & l'autre ;
  • dès l'origine de pratiques communes de soi & l'autre ;
  • dès l'origine d'objectifs commun de soi & l'autre.
La personne morale :
  • « que soi & les autres, assemblés, exprimons » ;
se trouve être un « dual » cybersocial.
EspritDeRuche constitué en un appareil psychique groupal caractérisé et modelé « avec divers anciens schéma mentaux de soi & l'autre, avec diverses réalités des inerties des habitudes de soi & l'autre, avec diverses modernes pratiques de soi & l'autre, qui s'appliquent aux choses qui requièrent célérité, autour de soi, et en l'autre, comme en soi » comme ...haptique... l'expérience touche autour de soi comme en soi.
CorpsDeRuche constitué en une légitime association loi 1901.

Mais, qu'est-ce ?

Un complet traité cybersocial provisionnel public ?

Une ordonnance provisionnelle de l'Audience publique ?

Un « dual » gouverneur provisionnel ?

Un « dual » gouvernement provisionnel ?

Attention, citoyen patriote, témoin de l'actuelle « duale » révolution.
Intérêt français, il y a !
Désir de s'unir à tous, tout en restant aussi libre qu'un citoyen ! Action !

L'Action patriotique, des « duaux » gouverneurs provisionnels, se trouve être fondamentale dans l'état actuel du contentieux constitutionnel où est la France !
En effet, en 2018 tout français vit sous la menace omniprésente du sabot d'envers des psychochirurgiens de la neurocybernétique, même quand on se trouve être semi-autodidacte avec un « dual » cybersocial voisinage !
Or, dans l'état actuel de la pédagogie institutionnelle française, il nous faut être français autodidacte, en pédagogie associative, pour faciliter le renversement pédagogique français, étape fondamentale, pour faciliter la légitime reconstruction des communs.

Citoyen patriote :
  1. Témoin de la révolution industrielle 4.0, des mieux-faisants professionnels 4.0, des S.B.I.R. de « duales » régions françaises de notre « duale » nation Française ;
  2. Témoin de la « duale » révolution de l'État secret Français, de la télémédecine comme de la télé administration (acte authentique électronique) ;
  3. Témoin des curieux procédés, façon d'agir à l'égard d'autrui, en Asphalès du français numérisé vivant (novembre 2007) d'investis-seurs politiques ;
  4. Témoin de la « duale » révolution religieuse en la mise au point théologique de la légitime théorie complète du sacrement de notre « dual » peuple sain de notre « duale » nation.
Que sait-on des possesseurs mondiaux de possédés français ?
Que sait-on des possesseurs mondiaux qui jouissent de la tolérance sociétale mondiale en immersion haptique en l’usage du télé bio contrôle de tangibles français numérisés vivants, français appareillés chacun d’une interface neuronal directe ?

Attention, L’expérience touche en soi !

Si le temps, le climat, se trouve être tel que au bon niveau culturel & social au bon endroit il soit facile de reconstruire en commun, suite à un renversement pédagogique, une moderne « duale » (matérielle & immatérielle) base de départ socioculturelle & économique, inventée, innovée, encastrée, enracinée, dans la matrice de notre « duale » nation Française :
  • Base de départ facilitant toute expérience d’hybridation produisant une forme d’organisation mixte associative :
    • (matérielle) type : loi 1901 ;
    • (immatérielle) type : appareil psychique groupal ;
révolutionnons l'ancienne Nation Française de l'ancien peuple français, par le moderne « dual » peuple français, pour le « dual » peuple Français de la « duale » Nation Française.

Injonction sociale ? Non, il s'agit, plutôt, d'un renversement pédagogique présenté, par la foule du peuple à l'élite de la nation, dans diverses formation continue, entre droit personnel et injonction sociale.
Renversement pédagogique provoqué d'une claire et adéquate pédagogie associative, distante culturellement de la concomitante pédagogie institutionnelle
. Soyons réactifs...ou pas !
 Le but étant la reconstruction des communs de par l'union de la foule à l'élite de la patrie.

Cybernétique OU société ?

Cybernétique & société !

L’Union cybernétique & société, où l’usage humain des êtres humains possesseurs d’humains se trouve être fondamental, doit être un thème de controverse public en République Française !




Extrait de l'Études / publiées par des Pères de la Compagnie de Jésus.
Auteur : Compagnie de Jésus. Auteur du texte.
Éditeur : V. Retaux (Paris).
Date d'édition : 1897-07
Contributeur : Scorraille, Raoul de (1842-1921). Directeur de publication
Contributeur : Grandmaison, Léonce de (1868-1927). Directeur de publication.

Droits : domaine public.

Palimpseste des Pères de la Compagnie de Jésus
produit
d'un « dual » kernel des nanomondes

Avant de donner réponse de M. Janet, faisons une remarque.

Assurément, le nombre des vérités acquises ne manque pas d'être notable dans les sciences exactes et mathématiques, quoique, là aussi, la critique commence à poser ses points d'interrogation.

Dans les sciences historiques, le départ entre les vérités acquises et les opinions contestées serait bien malaisé à faire.
Quant aux sciences physiques et aux sciences politiques, est-il vrai de dire que le catalogue des points arrêtés s'y allonge plus qu'en philo-sophie?

Si l'on définit la philosophie, la science des causes dernières et des premiers principes, il faut observer que ce qui est vraiment incontesté dans les sciences particulières, c'est précisément ce que la philosophie leur fournit.
La partie vraiment propre à chacune de ces sciences ne s'étend pas très loin.
Les sciences physiques, par exemple, sont riches en applications, et pauvres en explications.
On peut soutenir que l'humanité tire plus d'avantages de celles-là que de celles-ci ; quoique, par ailleurs, de vraies explications multiplieraient singulièrement sans doute les précieuses applications.
Mais enfin le progrès des sciences particulières est plus par le dehors que par le dedans, plus en surface qu'en profondeur.

La philosophie, au contraire, présente une logique définitivement constituée et une métaphysique générale qu'on peut dire acceptée par toutes les écoles qui comptent.
Ceux qui s'en séparent sont des dilettanti que le public ne peut se résoudre à prendre au sérieux et qu'il soupçonne de ne pas croire fort à eux-mêmes.
Des dialecticiens, comme M. Fouillée, qui jouent prestement avec des concepts, mais ce n'est qu'un jeu.
Des raffinés, comme Renan, qui tiennent qu'en philosophie « l'originalité est la qualité la plus requise, tandis que dans les autres sciences, c'est la vérité des résultats qui importe ».
Mais les arguties des sophistes ont-elles jamais empêché de dire que les vérités dont ils se sont raillés appartiennent au patrimoine de l'humanité ?

Voilà notre défense de la philosophie.

Revenons à M. Paul Janet.
La grande raison, dit-il, qui rend si difficile de détacher en philosophie « la partie solide et acquise » de la partie en formation, c'est que « l'esprit philosophique consiste surtout à penser par soi-même ».
La philosophie, en effet, est une science non d'autorité mais d'examen.
Il semble être de son essence de :
  1. sonder tous les fondements, ;
  2. scruter tous les principes ;
  3. secouer toutes les formules en cours.
Il faut ajouter avec M. Janet que :
« ce sont précisément ces grandes controverses qui attirent tous les esprits.
Aussitôt que tout le monde serait d'accord, personne n'y viendrait plus voir, et la philosophie perdrait ses plus grandes séductions
. »

Cela est vrai ; et M. Janet est d'avis que :
« la philosophie doit continuer comme auparavant :
  • à disputer ;
  • à employer la méthode personnelle ;
  • à chercher, à ses risques et périls, des pensées nouvelles ;
  • à critiquer et à essayer des synthèses hasardeuses ;
en un mot à philosopher librement.
Mais qui empêche, ajoute-t-il, que, pendant que la philosophie continue à marcher de l'avant, elle essaye en même temps
de se constituer un capital ? »

Ainsi le grand effort, pour chaque philosophe, se porterait à « augmenter ce fond commun, à ajouter des vérités nouvelles aux vérités acquises ».

Que sera ce fond commun ?

« Un changement de système de mesure n’est pas sans conséquence sur les systèmes de pensée.
À moins que ce ne soit l’évolution des idées qui conduise à bouleverser les unités de mesure
. » Lord Kelvin Vedelago S. Isotopes, Mesure et démesure, n° 13, décembre 1995, p.38.

« C’est incontestablement parce que nous sommes partis de la base, et que nous avons échappé à tous les obstacles d’une rude et laborieuse pratique scolaire, que nous pouvons aller aujourd’hui vers une pédagogie de masse en offrant une façon nouvelle de l’aborder. »
Célestin Freinet, Écrit par Élise Freinet.
Naissance d’une pédagogie populaire. Petite collection Maspéro. P. 8.

Que sera ce fond commun ? M. Janet entreprend de nous le dire.
Après examen des points de départ et des points d'arrivée dans les différents systèmes, il trouve « une série de propositions, plus ou moins admises par toutes les écoles, et ayant, au moins relativement, un caractère scientifique ».

En voici rénumération.
  1. La certitude des faits subjectifs.
  2. La distinction du subjectif et de l'objectif, au moins apparente.
  3. Le subjectif lié à l'objectif par l'action du physique sur le moral.
  4. Une certaine mesure (à fixer) de relativité dans la connaissance.
  5. L'origine expérimentale de nos idées abstraites et générales.
  6. La nature spéciale de certaines notions qui se présentent avec un caractère de nécessité et d'universalité. « telles les constantes universelles physiques. »
  7. Le fini donné dans l'expérience, sans qu'on puisse jamais en trouver la limite, et, par conséquent :
  8. L'enveloppement du fini par l'infini ou tout au moins par l'indéfini.
Plus loin, M. Janet donne comme principe régulateur de la morale, plus ou moins universellement admis, l'inviolabilité de la pensée. « Certes, d'un cerveau humain non appareillé d'artifices ou prothèses neuro-cybernétiques, dite interface neuronale directe de la télé réalité du 21e siècle. »

A parler franchement, je doute que, en partant de là, la philosophie aille bien loin, surtout que les philosophes marchent longtemps d'accord.
Les uns diraient que cela sent bien sa méthode cartésienne et que cette méthode n'est peut-être pas la meilleure.
Les autres (ou les mêmes) diraient que la part est faite bien belle à l'idéalisme et qu'on risque à ce jeu de s'enfermer chez soi, sans pouvoir en sortir.
D'autant que M. Janet ajoute :
« Ces propositions peuvent être encore elles-mêmes objet de débat, soit quant à la limitation, soit quant à la signification définitive.
Une proposition commune peut être acceptée, chacun lui donnant des sens différents.
Mais c'est à chacun à faire des efforts sincères, dans l'intérêt de la science, de dégager ces propositions de toute interprétation individuelle et systématique, de s'en tenir au sens le plus
apparent. »

Cette restriction faite et elle était nécessaire, est-ce que ce capital acquis, sur lequel on croyait avoir mis la main, ne va pas se fondre ?
Ne restera-t-il pas uniquement, comme mise de fond, la bonne volonté ?
Ce qui, évidemment, est maigre.

Comment, donc, former cette réserve commune, ou plutôt comment trouver en philosophie ce point fixe, ou ces points fixes ?
Car avant de songer à l'entente, il serait bon que chacun se constituât à soi-même un point d'appui, une base de raisonnement, un terrain solide où il pût poser le pied.

Nous concevrions cette réserve pour tous humain et ce point d'appui pour chacun comme une philosophie provisionnelle. On considèrerait, certaines vérités, pour assurées, jusqu'à preuve du contraire.

Il faut bien partir de quelque chose et les esprits les plus révolutionnaires, s'ils veulent édifier, ont besoin de pierres qu'ils trouvent toutes faites.
Quand Descartes prononçait son solennel Cogito ergo sum, il avait peut-être l'illusion de croire qu'il faisait une découverte, qu'il découvrait l'existence de son être dans la conscience de sa pensée, qu'il tirait de celle-ci la connaissance de celle-là.
Ce ne peut-être qu'une façon de parler et une façon naïve.
Si Descartes n'avait déjà eu la connaissance spontanée de son être, il ne serait jamais arrivé à en avoir la connaissance réfléchie et scientifique.
S'imaginer qu'on peut faire à son gré le vide dans son esprit est puérilité.
Il reste toujours des « espaces nuisibles » et c'est un bonheur.
Car de rien l'homme ne créera jamais rien.

Au lieu donc de prétendre rejeter de sa créance toutes les opinions qu'il y avait autrefois admises, Descartes aurait fait preuve tout ensemble de plus de sens et de plus de modestie en disant qu'il n'admettait ces opinions que sous bénéfice d'inventaire.

C'est ce qu'on pourrait faire, tenant ainsi le milieu entre le dogmatisme de M. P. Janet, trop décisif pour rallier les suffrages, et le scepticisme contre nature de Descartes.
On ferait à l'égard de ces vérités réservées ce qui se pratique à l'égard des vérités mathématiques. Pythagore a découvert la science des nombres, nos écoliers et nos savants utilisent sa découverte ou tâchent de la perfectionner, sauf à la vérifier et à se la démontrer à eux-mêmes.

Ni les uns ni les autres ne voient, dans cette base acceptée, ou dans le préjugé qui les incline à la regarder comme véritable, un obstacle à leurs libres spéculations.
Quant à dresser un catalogue et convier les philosophes à s'entendre sur ces points de doctrine qu'on mettrait hors de discussion, c'est une entreprise illusoire.

Le contrat philosophique est chimérique !
Au même titre que le contrat social !

En vain, on prétendrait montrer aux philosophes que ce qu'on leur demande de mettre en réserve, eux-mêmes l'admettent déjà.
Ils soupçonneraient dans cette proposition un piège tendu à leur liberté.
Ils demanderaient dans quel sens on prend ces vérités réservées.
Ils verraient un système préconçu, soit dans le choix, soit dans l'énoncé, des vérités.
Bref, aucun ne signerait le formulaire.

Il faut que le point de départ soit pris en dehors de toute conception philosophique proprement dite, de tout travail critique, qu'il ne soit pas l'oeuvre des philosophes, mais qu'il ait été posé avant la philosophie.

Ces conditions, la partie commune des religions seule les remplit.
L'âme, la vie future, Dieu, le devoir !
Voilà ce que toutes les religions ont toujours admis, sous une forme ou sous une autre.

Le point de départ pour philosopher est trouvé.

On dira que c'est là toute une philosophie, bien plus toute la philosophie, que, cela admis, il n'y a plus rien à trouver, plus rien à chercher.
D'abord, on ne poserait ces vérités, au point de départ, que dans leur concept le plus général. Le travail d'élaboration, de spécification, de coordination, serait laissé à l'activité de chacun, travail infiniment multiple et divers.
Puis, on ne poserait ces vérités, nous l'avons dit, que « par provision ».
C'est-à-dire, sauf à chaque philosophe, à les contrôler ensuite, à les faire siennes par la réflexion et la critique.

On se créerait, en leur faveur, une présomption favorable, présomption légitimée par l'antiquité, aussi bien que par l'universalité, de ces croyances, présomption justifiée encore par l'impossibilité, où se trouve l'esprit, de les nier réellement, il est contraint de ressusciter, sous une autre forme, ce qu'il s'était flatté d'avoir détruit.

Il est donc sage de les adopter provisoirement, telles que le sentiment général des hommes les entend.
Cette signification, l'enseignement commun des religions l'apprendra.

Mais votre entreprise, dira-t-on, aboutit à ramener, la philosophie, au rôle de servante de la théologie.
Ce rôle, la philosophie rationaliste ne l'acceptera jamais. Vous voulez nous faire revenir à la scolastique.
Les temps sont bien passés, vous ne ferez pas revivre le moyen âge.
« duale » philosophie « politique bio politique » autour de soi comme en soi
 
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